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PSYCHOLOGIE en ALGERIE

PSYCHOLOGIE en ALGERIE

Une lecture de l'actualité algérienne mais autrement...Yazid HADDAR


La fin naturelle de la première République

Publié par Haddar Yazid sur 17 Octobre 2014, 18:48pm

Enfin c’est la fin, où presque, de la première république ! La nature a prononcé son dernier mot : la fin naturelle d’une génération ! Même val-de-grâce, qui a hébergé nos dignitaires, est en fin de fonction. Ses mures porteront-ils les secrets de notre république ? L’Histoire nous le dira ! Ceci dit, il reste quelques détails techniques, qui va « le » remplacer ? Sur quoi s’appuie-t-on pour remplacer « le remplaçant » dans la continuité ? C’est une gymnastique juridique que la nouvelle constitution pourra apporter quelques pistes dans « continuité » !

L’article 88 de la constitution algérienne, personne n’est en mesure de l’activer, ni le conseil constitutionnel, qui est en hibernation depuis la dernière élection, ni par l’opposition qui est en recherche d’une crédibilité populaire et d’un consensuel d’action, et ni par la société civile, préoccupée par les problèmes quotidiens et le partage de la rente pétrolière. La seule instance capable de l’activer c’est la nature (ou la volonté divine)!

Comment sera la prochaine république ? Serait-ce une république théocratique ou une république féodale ? La féodalité, écrite dans les livres savants, est un système politique ayant notamment existé en Europe entre le Xème et XIIème siècle, dans lequel l'autorité centrale s'associe avec les seigneurs locaux et ceux-ci avec leur population selon un système complet d'obligations et de services, et non selon les lois de la république. Le statu quo de notre société renforce l’idée de la féodalité : avec l’apparition des barons régionaux, qui achètent les voix électorales et qui prennent des positions importantes dans le pouvoir législatif, cependant, le peuple n’est pas en mesure de se libérer de ses valeurs « authentiques », ni celles « des constantes nationales ». Le peuple a peur de perdre son unité nationale et sa dépendance au pouvoir centrale. Au final : la prochaine République sera une mélasse composée des idées théocratiques et de comportements féodaux. Entre celui qui veut avoir plus de fidèles et un autre qui veut plus de pouvoir pour « x » raisons, finalement la composition entre les deux idéologies est possible.

Yazid HADDAR

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serrurier paris 24/11/2014 16:45

J'apprécie votre blog , je me permet donc de poser un lien vers le mien .. n'hésitez pas à le visiter.

Cordialement

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