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PSYCHOLOGIE en ALGERIE

PSYCHOLOGIE en ALGERIE

Une lecture de l'actualité algérienne mais autrement...Yazid HADDAR


La pensée écologique : A-t- elle une place dans la gestion de la cité en Algérie ?

Publié par Haddar Yazid sur 21 Avril 2017, 22:26pm

Quelle place a-t- on accordé à la pensée écologique dans le discours politique ? Quasi-nulle !

L’absence de cette pensée indique que notre environnement est passé au second degré et portant l’ensemble de notre vie dépend d’un environnement sain. Nous savons que la pollution provoque de multiples maladies. Nous savons également que la problématique de l’eau,les changements climatiques, la lute contre le bruit, la mauvaise gestion des énergies, la mauvaise gestion des déplacements,les énergies renouvelables, la mauvaise gestion des déchets et la biodiversité et la nature dans la ville ont un effet durable sur notre quotidien.

Le pays est un chantier à ciel ouvert, cependant, la gestion des espaces publics, ainsi que les espaces verts sont de plus en plus envahis par la culture de « laisser-aller » et le béton. Les arbres de nos villes sont de plus en plus coupés, les jardins sont devenus des lieux « des pratiques interdites ». Les ordures sont devenus le sport national et la pollution, dégagée par les voitures dans les grandes villes, est devenue notre pain quotidien.

La solution n’est pas uniquement une volonté des pouvoirs publics, mais elle est également d’une culture citoyenne. Certes, c’est difficile de sortir de la culture de « beylik », car le citoyen n’a pas l’habitude d’être associé à la gestion de la cité et ceci ne date pas d’aujourd’hui, il s’agit, bel et bien, d’une conséquence de la colonisation, qui a duré des
siècles. Les politiques qui se sont succédés depuis l’indépendance n’ont fait que cultiver et perpétuer, à leur insu, cette culture. L’algérien possède des valeurs morales, comme la solidarité, le respect, etc., transmises de père en fils, cependant, la culture d’entretenir et de gérer son espace public ne sont pas acquises. Cependant, dans les villages l’espace commun est mieux géré, car il s’agit d’un espace mieux préservé, par la transmission et surtout parce que la culture de « beylik » est moins intégrée.

Enfin, la pensée écologique est le moteur du développement durable, qui dépend de la gestion de l’espace et du temps, avec la participation de chacun, du gouverneur et du gouverné, sans ce noyau le durable sera voué à l’échec, en conséquence notre environnement sera dégradé…

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