Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

PSYCHOLOGIE en ALGERIE

PSYCHOLOGIE en ALGERIE

Une lecture de l'actualité algérienne mais autrement...Yazid HADDAR


La tolérance et ses maisons

Publié par Haddar Yazid sur 27 Mai 2008, 14:15pm

Catégories : #Vu dans la presse

 

Encore une fois l'intolérance gagne notre pays, lorsque je dis que l'islamisme n'est pas vaincu, je ne régole pas. je vous laisser mire cette choronique dans l 'Elwatan d'aujourd'hui, pour voir la garvité de la situation. 
car à mon point de vu, la liberté de croyance est fondamentale, c'est indiscutable! 


Par Chawki Amari



Même si le cas est symbolique d’une vision étriquée de la civilisation, d’une récession morale évidente et d’une attitude philosophique particulière par rapport au cosmos, on ne va pas passer l’année sur le cas de Habiba, chrétienne persécutée par l’Algérie des juges, nommés par l’Algérie de Belkhadem, nommé, ou de celle de Bouteflika, nommé par d’autres et qui a nommé les précédents. Sauf que. Un quotidien national, autrefois intelligent, a cru intelligent de faire passer l’histoire de cette convertie condamnée au bûcher sous le couvert d’une ingérence supposée de la France. La ministre française des droits de l’homme, dont le nom m’échappe, s’est dit « choquée » par l’arrestation et le réquisitoire du procureur, et a insisté sur la « tolérance connue des Algériens », devant en final libérer la détenue. Le quotidien, en oubliant de condamner le condamnable, a focalisé sur « l’ennemi extérieur » et rappelé lui aussi cette fameuse « tolérance algérienne ». Le verdict de l’affaire Habiba, qui devrait tomber aujourd’hui, n’est pas si important. Parce qu’au même moment, parce que les faits divers ne viennent jamais par hasard, dans la même ville, à Tiaret, un garçon de 4 ans était victime d’un viol collectif et mourait des suites de ses blessures. La tolérance, puisqu’il s’agit de ça, est laquelle ? Ce serait une fille de 12 ans, d’accord, on peut comprendre, puisqu’il faut repousser sans cesse les limites de la tolérance. Un viol individuel, d’accord. Sur une fille de 10 ans, d’accord encore. Mais un viol collectif sur un garçon de 4 ans, pourquoi ? Faut-il ouvrir les maisons closes, encourager la prostitution et relâcher les mœurs ? Des questions auxquelles le juge de Tiaret, malade, Belkhadem, malade, et Bouteflika, malade lui aussi, mais avec d’autres maladies en plus, ont tout intérêt à répondre. La tolérance ? Il y a des maisons pour ça.

 

Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents